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n'octambulite chro'nique
Tranche de Vie

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TchatcheBlog: n'octambulite chro'nique

Catégorie : Tranche de Vie
Créé le :  14 déc. 2007 06h23 par mamzellejones
Modifié le :  09 sept. 2009 17h25
Visité :  273 fois Cette semaine :  0 fois

Description :
Retour. come back.
comme les stars mais le cachet en moins.
toujours aucuns sens. sauf peut être à sens unique.
retour. come back.
Me revoila !


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Page 1 sur 12 (Total : 56 articles) - Inverser l'ordre des articles
Créé le : 09 sept. 2009 17h25 Article posté par : Web

TchatcheBlog:
Il faut comprendre sa vie. La vie. Avant de commencer à courir vers demain. Sinon, on se retrouve au bord d’une falaise Bloqué. La haine au ventre et les larmes dans la gorge Plus bon qu’à récurer la vie des autres Ceux qui ont fait du saut d’obstacles leur spécialité Face au vide. Vide de sa vie. On en veut à la terre entière. À la moindre parcelle de vie qui subsiste autour de nous. Cette colère ne sert à rien d’autre qu’à pulvériser notre haine vers l’extérieur Parce qu’on n’est même pas capable de se ruer de coup de poings Alors on déchire la vie autour. On sourit bêtement devant nos amis. On rit jaune. On devient expert pour faire semblant. Semblant que tout avance, que tout est calculé. Que l’on sait où l’on met les pieds. Dans le vide. Mais ça, ils ne le savent pas. Sinon, nous ne serions plus les mêmes. D’un coup, nos cernes se creuseraient, nos traits seraient tirés. Et nous ne serions plus que la personne au bord du gouffre. Tant et tant perdu que les gens se demandent si la pousser ne serait pas bénéfique. Comme on tire sur un chien blessé pour l’abattre. Abréger les souffrances. Hurler sa haine. Tête sous l’eau Les bulles sont silencieuses mais les poumons crachent. Le cœur s’accélère. Les yeux brûlent. On peut enfin s’enfoncer dans l’inconscient. S’y endormir tellement on est las de tout ça. Cette colère qui sombre dans notre quotidien. Sans que l’on se rende vraiment compte. On refait le cours de notre vie. Trouver la faille, détruire la cause de ce tremblement de terre Et dejà, Il est hier, et on court. Nous voilà au pied de la falaise. Sans avoir rien compris de plus. Sans avoir changé quoi que ce soit. Nous voilà au point zéro. Au niveau zéro. À l’échelon zéro. L’esprit se vide. Les bras pendent, comme notre corps au dessus du vide. Les jambes nous lâchent. Et c’est le terminus. Le générique de fin nous assourdit On se réveille. Il est encore hier. Cela fait tellement longtemps que chaque jour ressemble à un hier Que tout reste immobile. Plus de vent, plus d’aurore, plus de crépuscule, plus de nuits orageuses Rien que la paralysie d’une journée où tout s’est arrêté. On ne sait plus quand, on ne trouve pas quand. On sait simplement que ce gouffre empêche le moindre pas. Peut être qu’un jour on trouvera un pont
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Il y a tout qui coule et qui sèche.
Créé le : 20 juil. 2009 23h54 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Il y a tout qui coule et qui sèche.
J'étais dans une vie. Me voila dans une autre.
Il y a toujours du soleil, toujours de la pluie.
Il a suffit d'un seul jour, d'une nuit, de peu de temps.
J'ai atterris ici.
Dans ce nouveau regard.
Je ne vois pas la nuit alors je refuse à vivre le jour.
Refuser l'invitation, prendre le carton et le brûler.
Je suis toujours ici.
Comme dans un mauvais policier.
Je cherche sans trouver. Parce que j'ai déjà trouvé.
Ces yeux sombres et tristes.
Cette nouvelle vie identique à l'ancienne. Sauf moi.
S'il suffisait de tuer l'assassin, comme dans un mauvais policier.
Seulement Maigret n'achève pas.
Quitter le printemps, attendre la fin de l'été, survivre à l'automne, convaincre l'hiver de se terminer.
Voila de nouveau le printemps.
Je suis toujours dans ma nouvelle vie. Toujours aussi nouvelle.
Aujourd'hui, tout va lentement.
Il n'y a plus de jet d'acide comme une montée d'adrénaline, plus de mots hachés par la peur ou la colère.
Il n'y a plus que l'incompréhension qui veille à ne pas me faire sortir de ma léthargie.
Absence de sentiments. Les étoiles sont innocentes, et pourtant elles meurent.
Entre points de suspensions et silence entre parenthèses, je ne suis plus rien qu'un vide.
Un objet creux qui respire et n'aspire plus à vouloir.
Parce ce qu'il n'est plus dans sa vie.
A la manière d'un vieillard, j'avance et je remue ma vie cassée et cassante comme du verre.
Il a suffit d'une chute de trop.
Il faudrait que je regrette mais je n'y parviens pas.
Alors, parfois, pendant quelques instants, j'oublie.
Cette nouvelle vie, ces souvenirs, ces yeux sombres..
Tandis que mon corps pleure son sang pour ne plus trembler.

On me raconte qu'un jour. Alors je n'entends plus.
Aujourd'hui je n'aime plus les contes.
Ce nouveau regard n'aime que le repos à la manière d'un mort à qui l'on souhaite le repos éternel,
ma nouvelle vie aspire à la solitude nocturne.
Pour ne plus rien voir. Ne plus rien entendre.
Juste oublier cet instant.
Oublier qui je ne suis plus.
Qui je ne serais jamais plus.

Il n'est qu'un odieux personnage que mon ancien regard souhaitait tuer.
Alors que le nouveau veut seulement le voir mourir.


Comprendre.

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Et si nous nous aimions ? parce qu' 1+1=0 quand tu approches
Créé le : 20 juil. 2009 02h57 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Et si nous nous aimions ? parce qu' 1+1=0 quand tu approches
Le bruit des animaux sauvages qui hantent cette forêt enfle et gonfle à mesure que la vie perd le fil de ses partitions.
La lune n'éclaire la route que de ceux qui ont les yeux qui dévorent l'obscurité, ces âmes perdues. Ces corps qui déambulent dans leur propre silence et dont les pas ne résonnent plus.
Ceux la même qui errent dans cette jungle luxuriante à la merci de ces bêtes qui hurlent et de cette végétation qui grignote les organes pour ne laisser que du sang. Comme une rivière où les vices stagnent et vogues paisiblement.
La nuit, plus rien n'est paisible que l'esprit qui meurt.

A l'abris de tout soupçons, le soleil et la cruauté de son regard engendre des monstres, des êtres qui ont la respiration saccadée à trop vouloir courir après demain.
C'est un vomis de couleurs sur tout ce qui est chose.
Ces journées incendient la beauté d'un non-dit et la volupté d'un "peut-être". Ce soleil qui brûle l'imagination à trop illuminer les mots et les visages.

Loin d'apparaître à la clarté, la réalité se cache en chacun de nous et vagabonde en ce monde quand on ne la voit pas, quand il est impossible de la stigmatiser.
Elle n'est audible que si on lui accorde notre silence, les yeux clos.

Choc et plus tard, la minute ne s'arrête plus.
La vie comme suspendue au bout de ses lèvres.
Mourir de soi pour renaître dans un "je" qui écoute le "tue"

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hein ?
Créé le : 21 janv. 2009 02h16 Article posté par : Web

TchatcheBlog: hein ?
Les loups sont lâchés

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Créé le : 25 avr. 2008 05h36 Article posté par : Web

TchatcheBlog:

Y’a tout qui se balance, qui remue.

La vie tangue.

J’ai envie de vomir. Il parait que c’est normal.

J’ai mal au ventre. Les entrailles craquent, crachent, hurlent.

Tout se vide.

Plus rien d’autre que des larmes séchées et une absence.

La mienne. Couchée, recroquevillée, prostrée.

Si je me suis assoupi, c’était pour qu’elle aussi s’endorme.

La bête.

La bete au gros appétit. La bête goulue. La bête vorace.

La bête noire qui rôde au petit matin. Au creux de la nuit. À la tombée du jour. Quand midi sonne.

Qui ne cesse de TROTER, qui avale mes entrailles.


C’était acide.

C’était sulfurique.

Aïe

Mal

Douleur

C’était il y a longtemps.

Mais c’était bien.

La bête se tenait à l’écart.

Méfiante.

Écoeurée par cette odeur de corps. Qui court. Depuis ses rêves jusqu’à cette destination.

Qu’elle n’a pas trouvée.

Perdue.

Paummée.

Dans cette nuit inconnue. Au milieu de ce paysage inconnu. Elle ne reconnaît plus le peintre.

Le plan est chiffé, elle est dans le noir de sa vie. Le plan est souillé, sali, tout comme elle.

Elle a calé trop de fois. Les démarrages en côtes sont trop dur pour ce vieux corps.

Alors elle s’arrête. Alors la bête sourit. Et. Proie!!!

Je. Non.

On.

Nous.

À 20h il faut dire ils.

Parce que sauvage.

Donc elle.

Disparition du je.

Mutation en nous.

Putain de nous qui bouffe. Son corps à elle. Son esprit à elle. Son quotidien à elle.

Sa vie.

C’est noir.

Pourtant, là, il faisait jour.

Merde.

Merde.

Et pourtant. J’aime.

Délice gustatif. Bonheur pelvien. Extase abdominal.

Jouissance cérébrale.

Douleur.

Douleur.

 

Merci. MERCI. Merci.

Joie.

 

 

Si un jour on m'enlevait ces mots. ces souvenirs de preuves. ces points d'interrogations..je..
parce que...si je voulais rester la pute de quelqu'un ?
Chhhh


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